“Allora, anche tu vieni dal cielo!
Di che pianeta sei?”
E tu, di che pianeta sei? Da dove vieni?
Ascolto la tua provenienza,
ospito incessantemente
la tua costanza
d’essere.
Divengo,
e dunque
non sostanza sono,
ma presenza.
Muito, muito grato, ô meu amor.
Amo você
AM
* * *
Lève-toi, en tant qu’élève,
et ne soit pas même en rêve
une sentinelle dans le ciel. . .
. . . azzurro.
En toute discrétion, soit Self
susceptible de devenir/déjà précieux
susceptible à un avenir déjà couteux
pour les instants de soif.
Si pour l’instant (in)capable de détecter
depuis le ciel du départ
sous le ciel un départ
t’auras sur le sol, dans le coeur un écart;
et ainsi seras toujours une reveillée
condition d’eternel matelas
à rechercher hélas
l’évident en plein air. . .
. . . gris.
Ta matière grise un réseau,
t’es de ta propre vie ingénieur-chercheur,
un appareil 100 % imaginé
à l’inverse d’un fantasie/réalité.
La société t’a équipé, haha…
policiers et pistoles,
tentatives et surveillances
menées
depuis des autres drones, des profs, ou des voles avérées
toi ou moi peut-être inadaptés et disproportionnés
longtemps considérés nous mêmes des anciens. . .
. . . toi et moi élèves.
Seule maintenant, je suis
jamais stationnaire toujours
sophistiquée,
petite et silencieuse, peux combler
les défaillances des systèmes d’autrui
des systèmes scientifiques, curieux
des systèmes comme le mien
des systèmes de recherches.
Fuselée en carbone je suis,
propulsée par aliments et soif de connaissance, je suis
un genre nouveau qui vole
des propres pieds aux altitudes
de millions d’informations
à la seconde qui se stabilisent
même en période, même moi-même comme feu et soufflerie,
puis les heures continues, concluantes, je suis
commandée par moi-même à plancher
l’appareil parfaitement silencieux et ses puissances
pour repérer des variations innatendues,
tristesses, peurs et hauteur.
J’ai fourni aussitôt et déjà ma position,
et je zoome désormais et toujours ma condition,
la Source,
mes questions et suspections,
et sur Tout je transmets
les internes images
à travers mes visages
et des signes qui expliquent:
une In(e)cendie des flammes mutables je suis
et aussi chaque minute qui épargne
un nombre considérable
de leçons gagnées
irreductibles
certaines
comme campagne verte. . .
. . . et haute mer.
La capacité de me lire
- dans m’absence et une certaine immatriculation
hors le cadre des explications -
optimise
cet. . . *Etre Sensible* à toute violence,
selon l’objectif :
Vivre jusqu’à l’au-délà de ce grandieux secret
de maintenant, de l’Ile-de-France, des offerts, du possible, de l’instant et pompiers prêts à éteindre le/
F-EU
d’une usIne, des volcans, des accueils, des départs, des larmes en bas, de toute baisse dans les hauteurs,
feu des machines les moteurs, des coûts, des investissements et millions
d’eu-ros.
Si la Terre ne fleurit pas, le ciel sera colonisé
et ça,
je ne veux pas.
Je veux le ciel. . .
. . .azzurro.
Pour quoi?
pour être impossible
pour la couleur
pour l’azur, oui, pour elle-même, la couleur
pour avoir le vol et savoir voler;
pour possiblement ne pas voler
mon Décider en faveur d’un possible rendu “im- “
. . . et même ainsi naître
et être, simplement être
d’un mourir à nouveau et encore naître
sans n’être
JAMAIS volée.
(Merci)
I.
* * *